Les Poètes de la Montérégie

Plus de 28 ans de rencontres avec des amis de la poésie

Laureano Soares

Anniversaire : 12 janvier

EXTASE L’ÂTRE DE MON ENFANCE
Par ton regard qui pâme ô belle et douce fée!

Je me sens envoûté, conquis, par cette flamme

Qui brûle et qui enflamme un coeur transfiguré

Amoureux, perturbé jusqu’au fond de mon âme.

Approche-toi plus près mes lèvres te réclament,

Et ma voix te proclame, ô divine beauté!

Pour toi, m’immolerait! Ce qui serait un drame

Détruisant la gamme à cet hymne enchanté.

Je veux vivre sans heurt sans peine ou amertume

Léger comme une plume, apprivoiser ton cœur,

Déguster ta fraîcheur, que rien, rien ne consume.

Supprimer la coutume, écrire en une phrase

Le tout avec emphase et en toute splendeur,

Sombrer dans la douceur d’une sublime extase.

Extrait de «De sable et d’eau claire»

recueil de poésie du Cercle des poètes de la Montérégie 2008

zzzzz

IDYLLIQUES MOMENTS

Tu m’as redonné vie, de nouveau le sourire,

Le goût d’aimer encor après des jours très sombres,

M’ayant remémoré tous ces beaux souvenirs,

Idylliques moments dont j’ai omis le nombre.

Loin de toi et pourtant… Elle est là cette image

De nos loisirs d’enfants, ces jours de nos passés.

Ce qui m’émeut toujours? Comme tu étais sage!

Et ce tendre baiser, le premier échangé…

Je n’oublierai jamais combien était sincère

Entre nous l’amitié, qui fit de nous pourtant

Le plus torride ainsi que beau couple d’amants.

Je n’oublierai jamais ces jours passés naguère,

Qui firent de nous deux des êtres consentants.

Que j’aimerais encor, redevenir enfant!

Extrait de «Rêves orphelins»

recueil de poésie 2006

Dans l’âtre du foyer; le feu qui tout consume,

Sa flamme qui s’estompe en des mirages flous

Dégageant sa chaleur qui nous réchauffe tous

Et du bois, cette odeur qui la pièce parfume.

Qu’ils sont lointains ces soirs que ma mémoire exhume

Lorsqu’enfant je cherchais le confort calme et doux

Dans ces fragiles bras par le labeur fourbus

À qui j’offre ces vers en hommage posthume.

Cet âtre que je vois et ces bras fatigués

Ils ont été pour moi une source apaisante

De bien-être, d’amour, de joies inégalées.

Malgré qu’ils ne soient plus, une voix est présente

En ce jour plus que tout, elle est cette lumière

Qui guide encor mes pas : c’est la voix de ma mère!

Extrait de «De sable et d’eau claire»

recueil de poésie du Cercle des poètes de la Montérégie 2008

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